Nombreuses sont les variétés de plantes existantes au monde. On a tendance à penser que seules les plantes de maison sont inoffensives, mais le plus surprenant, c’est qu’il existe des spécimens qui sont comestibles. Nous allons voir ici les lesquels sont les plus communs. Nombreuses sont les variétés de plantes existantes au monde. On a tendance à penser que seules les plantes de maison sont inoffensives, mais le plus surprenant, c’est qu’il existe des spécimens qui sont comestibles. Nous allons voir ici les lesquels sont les plus communs du lot.du lot.

1 – Le plantain

Le plantain très apprécié de ses nombreux consommateurs, le plantain fleurit en général dans la période s’étendant du mois de mai au mois d’octobre. C’est de plus une plante qui peut être mangée en salade. Il joue un rôle important dans l’écosystème. Ses graines qui attirent assez d’oiseaux en sont la preuve réelle. En plus de cela, le plantain aide à soulager les piqûres d’ortie. Au même titre que la mauve et l’oseille. Cette plante pousse presque partout dans le monde (Europe, Asie, Amérique, etc).

Plantain

2 – L’ortie

L’ortie est une plante sauvage très facile à distinguer de ses semblables. De plus, elle est presque aussi ancienne que l’apparition de l’homme sur terre. Elle permet d’assainir les sols. L’ortie est aussi une plante qui a tendance à pousser partout et principalement près des tas de compost.

L’ortie a pour particularité d’être un complément alimentaire efficace car elle est riche en vitamine C, en fer et en calcium. Ces nombreux atouts résident dans ces feuilles ou ses têtes qui peuvent être cuisinées dans une tarte, de la gelée ou autre met du genre. Il est également possible de produire du beurre d’ortie en laissant sécher les feuilles de celle-ci. Il suffit ensuite de laisser les feuilles mariner dans du beurre fondu en ajoutant des petits morceaux de beurre. À part cela, le pesto d’ortie est aussi une recette que vous pouvez essayer. Les feuilles d’ortie séchées peuvent de même être utilisées pour préparer une tisane.

Orties

3 – Le pissenlit

Le pissenlit est une plante sauvage riche en vitamines et aussi en minéraux. Elle est comestible. Les mois de mars à novembre sont les plus propices à la floraison du pissenlit. De plus, ce spécimen sauvage est comestible car il entre dans la fabrication de la confiture et du vin. Quant à ces racines et ses feuilles, elles permettent de préparer de la salade, de la tisane ou de la soupe. Une autre particularité du pissenlit est que cette plante peut être préparée en beurre tout comme les orties.
Pissenlit

4 – Le silène

Aussi connue sous le nom de compagnon rouge par sa variante le silène dioïque, le silène fait apparaître ses premières pousses dans le courant de mars à mai. On peut aussi la consommer en salade ou la faire cuire. Une fois la période de mai à septembre arrivée, on peut aussi en préparer les feuilles en salade.

Silène

5 – L’oseille sauvage

L’oseille sauvage, au même titre que l’ortie, permet de dégager les sols trop tassés. Elle fleurit de plus dans le courant allant de mai à juillet. On l’appelle aussi rumex acetosa. De plus, l’oseille sauvage entre en ligne de compte dans plusieurs recettes de cuisine (salade, soupe, assaisonnement de plats).

Oseille sauvage

6 – Le sureau noir

Également connue sous le nom de vanille du pauvre, le sureau noir dégage une odeur imposante qui permet de la distinguer de ses congénères. De plus, il pousse en principe sur les sols riches en azote, ce qui est un excellent indicateur pour en trouver. En ce qui concerne l’apparition des fruits de la vanille du pauvre, elle se note en août. Parlant de ses feuilles, celles-ci permettent de préparer du sirop, et peuvent aussi servir pour faire des beignets. Les fruits sont aussi consommables sous forme de gelée, de sirop, etc.

Les fleurs de sureau permettent quant à elles de préparer du vin. Et plus, le vin obtenu est vieux, mieux le goût de ce dernier est. Ceci étant, il est recommandé de consommer les baies de sureau cuits car elles contiennent de l’acide cyanhydrique. La chaleur de la cuisson favorise la neutralisation du cyanure qui en résulte au moment de la digestion. On peut constater que le sureau ressemble à l’hièble commune qui ne fleurit qu’au mois d’août mais qui est plus petite et toxique.

Sureau noir

7 – La berce commune

La berce commune fait partie de la famille des Opiacées comme la noisette de terre. De plus, fleurit généralement dans le courant qui va de juin à septembre. Cela dit, il faut la distinguer d’avec la grande ciguë qui se révèle être toxique. La tige de la berce commune procure un goût voisin de celui de la mandarine. En plus de tout ceci, la berce commune entre en ligne de compte dans la préparation de certains plats (cakes, farine, etc.).

Berce commune

 

8 – Le nombril de Vénus

Riche en fer, le nombril de Vénus est une plante sauvage comestible. Elle est aussi pleine de minéraux et riches en vitamines diverses. De plus, il est possible de consommer ses tiges en salades. Une fois la pellicule de ses feuilles retirées, celles-ci peuvent être employées contre les blessures issues des coupures pour en soulager douleurs.

Nombril de Vénus

9 – Le houblon

Pour trouver le houblon, rien de plus facile que de se rendre près des ronces, au niveau des zones humides où il pousse naturellement. On peut en consommer les jeunes plans de la même manière que les asperges. Quant à sa récolte, la période allant de juin à septembre y est propice.

Houblon

10 – La violette

Que ce soit au soleil, à l’ombre ou dans les champs et forêts, il est possible de trouver des violettes. Ses feuilles sont comestibles sous formes forme d’épinards, au même titre que ses fleurs. Les fleurs permettent de faire du sucre aromatisé. Sachez quand même en réguler la teneur car 1 part de fleurs correspond à 4 parts de sucre. Mixez alors le tout et conserver le résultat dans un récipient hermétiquement fermé pendant une semaine. Ainsi, vous obtiendrez un résultat optimal.

Violette

Quand vous entreprenez de cueillir des fleurs sauvages, veillez à faire preuve de prudence car certaines sont toxiques. En cas de doute, faites appel à l’expertise d’un professionnel qui vous aidera à identifier les plantes comestibles du lot.